TRAITÉ DE FONDEMENTS DE PHILOSOPHIE SOCIALE

SUJET 6  LE TRAVAIL.

6.1 Relations de travail.

6.1.1  Ce sont des relations de travail celles qui établissent dans accord commun plusieurs personnes avec objet de produire un bien ou effectuer un service dans la société.

6.1.2  L'essence pour qu'une relation sociale soit considérée de travail est par le but avec lequel on établit cette dernière. Depuis d'autres sciences positives il s'habitue à désigner comme de travail les prestations personnelles soumises à remboursement, mais dans le cadre de la philosophie sociale ce qui est primordial est pour et pourquoi on produit cette relation ; quand le but sera la conjonction du caractère opérationnel des travaux pour  produire un bien, la cause et la fin de la relation est la tâche en commun.

6.1.3  Dans cette perspective la relation de travail remonte aux origines de la vie sociale.

6.1.4  On peut excepter du cadre des relations de travail celles qu'effectuent conjointement les membres d'une famille dans la même exploitation, quand on appliquera les biens collectivement et on suit un ordre de tradition enracinée. Cette distinction est fondée que dans ces cas les relations interpersonnelles on construit plus ce pourquoi il correspond au lien familial et parental qui à la fin elle-même du travail.

6.1.5  Si les relations de travail les sont par la fin de la concertation, ils seront la même espèce même s'ils sont développés dans des systèmes économiques opposés, ce qui sera distingué dans elles ils seront des catégories, manières ou classes différentes de relation. Ceci nous approche considérer les relations de travail comme  une espèce fondamentale à l'intérieur des relations sociales, que forme une similitude essentielle entre les différentes sociétés par en haut des différences que les réalisations concrètes des structures de travail établissent al être effectué dans les différents systèmes.

6.1.6  Les relations de travail peuvent être binaires, tertiaires, etc. selon le nombre de personnes touchées par cette relation. Quand le nombre d'éléments seront élevés ou très variables nous simplifions généralement en les appelant par relations de travail multiples ou collectives.

6.1.7  Les relations qu'établissent les parties peuvent être :

  1. Tu libères et créatives.
  2. Volontaires, avec plus ou moins des conditions.
  3. Déterminées.
6.1.7.1  Les premières sont concertées en société, mais en marge de toute détermination importante. Ils sont libres dans  l'établissement objectifs et personnes.

6.1.7.2  Les deuxièmes suivent des règles de spontanéité dans l'élection des objectifs, mais conditionnées par le contexte social et dans les personnes avec lesquelles on doit soutenir la relation.

6.1.7.3  Les relations de travail peuvent aussi être déterminées par le système social dans lequel elles sont développés, et en ces dernières tant l'élection d'objectifs comme des personnes est déterminée à l'avance dans le système social.

6.1.7.4  Les relations caractérisées en premier lieu sont celles que préconise le libéralisme, et celles dernières celles qui sont adaptées aux systèmes sociaux communistes.

6.1.8  De la manière comme on lie la relation à la gestion du travail, les relations de travail peuvent très être variées. Les principales manières dans la société contemporaine sont de deux types : horizontaux et verticaux. Les horizontales correspondent à des relations dans lesquelles on concerte un même plan pour toutes les parties en ce qui concerne élaboration objectifs et participation de la rentabilité des biens de production. Dans les verticales, par contre, on hiérarchise le cadre décision et dominion de la production. Les premières correspondent aux partenaires des compagnies, les formes coopératives et certaines de la configuration du travail en collectivité. Dans les verticales on encadre les relations d'emploi.

6.1.9  Les relations de travail horizontales marquent le sens créatif dans tout le prends part de la relation : personne - travail - production, dans le cadre d'échanges de services dans la société. Chaque sujet concerte avec autres sans perdre la connexion entre l'idée créative de ce que promeut pour la société, le produit qui place sur le marché et le remboursement que perçoit del reste de la société par l'échange de biens. Cette réalité est donnée également dans l'exploitation agricole minimale, l'atelier le plus simple, comme dans le grand promoteur ou industriel le plus implanté.

6.1.10  Les relations verticales supposent de fait un certain éloignement entre personne et production, par le manque de dominion qui est établi sur le processus et l'objet produit. Dans ces relations le travailleur prête sa qualité créative en échange d'une quantification chrématistique, en renonçant au dominion légal sur la production.

6.1.11  Les relations d'emploi impliquent, depuis l'observation de la philosophie sociale, un certain déracinement pour la personnalité, parce que la relation entre soumis et objet, la projection sur l'oeuvre faite, est médiatisée par le but que de d'elle fait l'employeur. D'une certaine manière le travailleur employé perd le dominion moral sur le bien qui dérive de son travail. Cet éloignement reste suivant les coutumes et philosophie patronale du pays, depuis où l'employé est considéré élément vital de la corporation jusqu'à où le est considérée simple élément marchand du processus de production.

6.1.12  Quel que soit le forme de relation de travail dans laquelle chaque personne est impliquée, ce qui est certain est que la projection de propriété sur le bien qui dérive de son travail ne peut pas être obvié parce que ce dernier est produit de sa libre capacité d'exercice, et crée un lien de dépendance dans le produit qui est le lien de relation dans l'échange de biens dans la société.

6.1.13  L'être humain ne peut pas être dépossédé de sa créativité sans qu'en même temps il soit dévalué dans sa condition de personne. Sa prestation de travail ne peut pas être évaluée comme un moyen de production dans pondération semblable les machines, matériels ou les moyens auxiliaires. Le travailleur dans tout cadre dans lequel il rend son service doit essentiellement être considéré comme personne, ce qui n'empêche pas pour qu'il soit pondéré selon ses qualités.

6.1.14  Si les relations de travail impliquent pour une personne la perte de leur relation morale en ce qui concerne le produit de leur travail, ces relations acquièrent dans la société la condition de relations de dominion, par lesquelles le travailleur est dépouillé de de quelque chose qui par nature l'appartient. Les relations de dominion seront d'autant plus aliénantes quand au travailleur on délie du bénéfice moral et matériel de sa production.

6.1.15  Les relations de travail impliquent une des plus importantes formes d'imbrication de la personne en société, c'est pourquoi, selon laquelle l'idéologie politique qui les structure reconnaît sa nature propre on suivra des manières dans lesquelles règnent des relations dominion ou relations de service dans la société.

6.2 Associationnisme de travail.

6.2.1  Le travail constitue un des domaines principaux de relation pour la personne humaine depuis qu'il a été établi en société. La production de biens est effectuée en groupe, ce pourquoi les individus sont associés en établissant des accords mutuels.

6.2.2  Ce sont des associations de travail toutes celles qui dans la société sont établies dans lesquelles le lien qui unit les intentions des parties a caractère de travail, ou pour but ou comme confluence d'intérêt.

6.2.3  De nombreuses formes d'association de travail qui ont été développées dans l'histoire ils peuvent être soulignés comme celles qui présentent une caractérisation plus définie :

6.2.3.1.1  Seigneurie est l'association que s'établit entre un monsieur ou un patron et autres beaucoup de personnes qu'ils le servent avec leur travail à ceux qui est récompensées avec un salaire en monnaie ou espèce. Les relations dans ce système sont de dépendance absolue, et selon cette dépendance comprennent seulement le travail ou la personne et ses propriétés les relations de dominion sont radicalisées jusqu'aux diverses formes d'esclavage.

6.2.3.1.3  Le fait que l'association entre les parties du seigneurie est dans sa racine d'inégalité il n'empêche pas que cette dernière soit constituée avec un ensemble d'accords, la plupart de d'eux dictés par une des parties comme disciplinaires.

6.2.3.1.4  Dans le cas de l'esclavage il conviendrait d'examiner si on pourrait affirmer qui existe quelque type d'association, mais dès que groupe social réellement constitué pour une fin de travail peut se considérer dans les associations dans la mesure où, même en violentant la liberté des employés, il reste toujours un certain degré de coutume qui règle les comportements entre les individus du groupe social.

6.2.3.1.5  Caractère du seigneurie est le pleine détachement de l'employé à la propriété, spécialement la terre, à bétails, à constructions, etc.. L'employé exécute seulement une tâche de production ou service sans qu'il soit reconnu un j'enracine de ce dernier sur le travail hors duquel il voudrait lui reconnaître le monsieur.

6.2.3.1.6  Dans les associations de travail de seigneurie le remboursement est librement établi par le patron. Dans l'antiquité on remboursait avec l'antretien familial, bien que dans la société moderne celle arrivé à régner le salaire.

6.2.3.2.1  L'union est une association de travail de producteurs indépendants qui se mettent en rapport pour l'échange d'expériences professionnelles et la défense des intérêts communs dans la société.

6.2.3.2.2  L'union est une institution très ancienne qui se caractérise pour associer à des professionnels libres qui exercent leur production de travail en l'offrant directement au citoyen en échange d'un prix.

6.2.3.2.3  L'union apporte à ceux associés l'échange d'expériences pour améliorer sa production. La compétitivité existante est détendue dans l'accord des parties pour procurer un progrès commun de la profession.

6.2.3.2.4  Une des fins des unions est la défense devant la société des intérêts inhérents à la profession communs pour tous.

6.2.3.2.5  Beaucoup d'unions ont assumé la responsabilité d'épurer la qualité du service de leurs membres à la société et la défense devant l'intrusion professionnelle.

6.2.3.2.6  L'influence des unions comme associations de travail dans l'ensemble de la société s'est manifestée dans le développement de la bourgeoisie professionnelle et dans l'influence libérale, étant constituée par des personnes indépendantes qui donnent forme á leur créativité comme une valeur sociale face à la dépendance dont il servait dans toute forme de seigneurie, spécialement si ce dernier répondait à des occasions de pouvoir civil ou clerical.

6.2.3.3.1  Le caractère essentiel de l'entreprise est constitué par la nécessité d'unir des moyens humains et matériels pour parvenir à produire des biens et des services qui dépassent les possibilités individuelles ou du groupe familial.

6.2.3.3.2  Bien que tant l'entreprise comme le seigneurie emploient des travailleurs étrangers, sa différence essentielle est structurelle. Dans l'entreprise la propriété n'est pas personnel mais collectif, et dans l'embauche de ressources on établit une politique de relation plus ouverte que celle maîtres et employés.

6.2.3.3.3  L'association de travail de l'entreprise s'établit sur l'accord de ressources de capital. Son origine est dans l'industrialisation, où on requérait d'importants apports de capitaux pour installer les usines de production ou d'attaquer les grands projets de la modernité : chemin de fer, électricité, canaux, ports, etc..

6.2.3.3.4  Bien que par entreprise on ait compris originairement au groupe qui apportait le capital et aux directeurs qui la géraient, avec le temps le capital humain qui développe la fonction de production a été reconnu dans sa pénétration patronale, de sorte que les travailleurs, avec leur spécialisation, dans l'entreprise moderne soient mis à constituer un des éléments intégrateurs de l'association patronale.

6.2.3.3.5  La création des sociétés anonymes et les systèmes d'embauche des valeurs de propriété sur des marchés continus ont formé une séparation entre les propriétaires capitalistes et les gestionnaires des sociétés, ce qui a influencé la dépersonnalisation du capital en ce qui concerne la responsabilité dans la production, en restant celle-ci déposée dans les composants de la directive de gestion qui exécute avec ses ressources personnelles les fins de travail de l'association.

6.2.3.3.6  La désintégration progressive de la relation morale entre laquelle il apporte le capital et celui qui gèrent la production est transformant aux entreprises depuis associations de travail à des groupes financiers, dont l'intérêt pour la production est relativisé à la simple rentabilité économique.

6.2.3.4.1  La coopérative est une forme d'association de travail laquelle tout qui prennent part ils les sont du capital, du travail et du bénéfice.

6.2.3.4.2  La coopérative est la plus véritable des formes d'association de travail ce pourquoi elle suppose l'implication directe des travailleurs dans les fins du projet de production.

6.2.3.4.3  La limitation de l'implantation du système coopératif est due à deux raisons : 1ª La limitation des ressources de capital des travailleurs. 2ª La difficulté d'unir des critères de gestion.

6.2.3.4.4  Les coopératives ont remplacé dans quelques espaces aux associations corporatives par l'association d'un groupe de professionnels dans certains aspects en rapport avec la commercialisation de leurs produits. On encadre là certaines des coopératives agricoles ou artisanales.

6.2.3.4.5  Dans les systèmes politiques on a voulu voir dans les coopératives le premier pas de la libéralisation des économies socialisées. On transfère la conception de la propriété depuis l'État ou la Communauté globale à ceux-là ceux qui travaillent directement une cette certaine tâche socialisée. La lente réalisation de bénéfices de ce système réside dans la précarité de ressources de financement.

6.3 Syndicalisation.

6.3.1  Le syndicat est un groupement de travailleurs pour d'un autre constitué pour la défense de ses droits légitimes dans le cadre de la société productive.

6.3.2  La syndicalisation est née avec la révolution industrielle, motivée par la nouvelle situation demande et offre de main d'oeuvre pour la production de l'industrie. Le processus de syndicalisation est parallèle au surgissement des grandes capitalisations patronales.

6.3.3  Les travailleurs engagés ont pris conscience de la nécessité d'unir ses efforts pour revendiquer les droits sociaux qui dérivaient de l'enrichissement progressif que l'industrie produisait. À comment ils perdaient personnalité professionnelle par la routine et l'agglomération dans les centres de travail, la relation interpersonnelle a dérivé proportionnellement dans une mise en commun des nécessités mêmes et la réclamation collective aux patrons des conditions d'amélioration du travail.

6.3.4  Les relations syndicales ont été structurellement organisées par des centres travail et entreprises, par des secteurs de production, par des confédérations entre des secteurs, par des confédérations nationales, par des accords internationaux. La structure est diverse selon les pays et le degré d'implantation de la conscience syndicale, mais le système en essence répond à une même philosophie syndicale qui se fonde dans la défense des droits du producteur d'être évalué comme personne et non comme moyen de production.

6.3.5  La force morale de la syndicalisation est située que les producteurs qui contracter des contrats de travail le font depuis leur condition de personnes libres soumis primaires de la société qui est industrialisée. Par conséquent, ses droits naturels de prendre part du bien commun ne peuvent pas être enfreints par l'estimation de d'une plus haute rentabilité de la production. Si cela était ainsi on nuit à l'essence de l'ordre social.

6.3.6  La syndicalisation doit objetivar son but dans le bien commun. Pour cela on doit prendre en considération deux aspects dans la reinvindicación :

6.3.6.1.1  En ce qui concerne la protection des droits naturels de la personne, comme par exemple : la défense de la vie, la santé, la stabilité mentale, ceux qui dérivent des obligations familiales, à la créativité, etc. sont inaliénables et sa défense doit être exercée par tout groupement dans tout temps et lieu.

6.3.6.1.2  Entre ceux-là il souligne ceux qui concernent al droit al travail et al droit à l'intégrité physique dans le travail par la prévention sanitaire et d'accidents dans le processus productif.

6.3.6.2.1  En ce qui concerne la participation proportionnelle les bénéfices patronaux et sociaux l'action syndicale ne peut pas perdre les perspectives de la solidarité et le développement.

6.3.6.2.2  Puisque la société est une structure globale, les travailleurs sont touchés pour assumer dans leurs relations particulières de travail des formes compensation et stabilité pour la masse sociale de producteurs. Il faudra ainsi promouvoir et défendre des systèmes de protection sociale qui amoindrissent les conditions défavorables dans lesquelles tombent conjoncturellement les travailleurs par des conditions santé précaire ou chômage. Cette tâche qui est de la compétence primairement à l'État, comme garant primordial des droits personnels de ses citoyens, doit être encouragée et surveillée par la mobilisation syndicale pour que ne soient pas déprotégés les travailleurs.

6.3.6.2.3  L'action syndicale doit être structurée dans le cadre du développement global de l'économie et la production. Pour cela une planification effective dans les revendications salariales est nécessaire, qui permettent à l'économie nationale la croissance structurelle qui garantit une protection au travail généralisée et avec futur.

6.3.6.2.4  La solidarité doit être reconnue dans le travail en adaptant les bénéfices des producteurs consolidées avec les marchés de offre- demande de main d'oeuvre, par l'ajustement les journées de travail et des droits et des devoirs inhérents á la réduction et la prolongation de journée et les heures extraordinaires.

6.3.7  Les syndicats doivent assumer dans leur rôle dans la société la promotion entre leurs affiliés du compromis par la qualité dans le travail, parce que cela est une obligation essentielle de la personne, soutenue dans la fin sociale qui contracter depuis sa créativité.

6.3.8  La responsabilité personnelle est sous-jacente dans tout le processus de relation sociale et pour cela dans le compromis avec une productivité efficace dans le travail comme sa contribution au cadre de relations sociales. Les syndicats, même si dans son origine ils se formaient pour la revendication de droits, ne peuvent pas être déliés du compromis des devoirs corrélatifs aux droits et, depuis ce compromis dans les relations de travail pour d'un autre dans le cadre des bénéfices sociaux de la production, doivent veiller à une productivité effective des travailleurs comme leur contribution plus directe au bien commun.