TRAITÉ DE FONDEMENTS DE PHILOSOPHIE SOCIALE

SUJET 7  LIBERTÉ Et DOMINION
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7.1 Loi sociale.

7.1.1  Une caractéristique de toute loi est son ordre au bien, mais la manière comment elle ordonne les actes humains pour l'obtenir et le cadre d'application est différente selon est la nature intrinsèque de la même loi.

7.1.2  La loi sociale se caractérise en procurer le bien commun par l'ordre des relations sociales selon la raison naturelle de ces dernières pour que d'elles on suive le bien mutuel de toutes les parties concernées par les différentes relations avec qui se forme la société.

7.1.3  La loi sociale se distingue de la loi morale dans laquelle celle-ci essaye de faire bon au homme, tandis que la loi sociale est dirigée à ordonner les relations de coexistence entre les hommes selon les principes les plus profonds que la justice conmutativa.

7.1.4  La loi sociale est subordonnée à la loi naturelle en ce qui concerne la manière de être plus radical que la personne humaine. De là dérivent les lois sociales des droits universels de l'homme.

7.1.5  Les lois sociales en essence se fondent la justice conmutativa, qui est celle qui protège les mutuels droits d'équité dans une relation multilatérale.

7.1.6  Sa promulgation correspond aux sujets qui forment le groupe social, au moyen de leurs représentants investis d'autorité.

7.1.7  Bien que depuis beaucoup d'espaces de la philosophie sociale on ait lié la loi sociale essentiellement avec la justice distributive, de l'analyse rigoureuse on déduit que la justice distributive est identifiée avec la justice conmutativa dans la structure profonde des droits naturels de l'homme.

7.1.8  Selon ou le groupe sur lequel elle est constituée, la loi sociale comprend une communauté, une commune, un État ou internationalement à un groupe d'États.

7.1.9  En elle la loi sociale crée seulement dépendance juridique dans le groupe social qui la constitue ou la fait  sien par des traités d'adhésion à une loi promulguée externement. Les lois sociales universelles de protection des droits fondamentaux de l'homme ont seulement une application dans la perspective implicite de la Communauté internationale constituée comme ensemble universel des êtres humains.

7.1.10  Toute loi sociale, comme expression libre des sujets qui la promeuvent, est révocable par l'autorité du groupe légitimement constituée.

7.1.11  La loi sociale est mise en rapport par son cadre avec la constumbre et le contrat. Toute elle viennent du règlement d'actes de relation humaine, en distinguant la loi par la pénétration de sa promulgation. Le contrat, dès qu'accord des parties, a la même force intrinsèque que la loi, et la coutume depuis sa structure première est identifiée comme le contrat souscrit implicitement par les générations successives. La coutume peut être dénoncée par les affectés qui sont librement considérés déliés avec les manières de relation qu'il entraîne.

7.1.12  Un des plus grands écueils de la loi sociale se trouve dans la définition du cadre de la société capable de la constituer. La société, comme structure associative des ensembles ou groupes de personnes, on peut dans chacune de ses phases s´établir comme groupe avec personnalité sociale légitime pour le groupe que l'intégre, et par conséquent, par son autorité représentative, faire loi des accords sociaux contracter.

7.1.13  La sociologie pratique est venue établir l'État comme l'organisme communautaire revêtu du pouvoir législatif dans le cadre des lois sociales. Ce qui resterait par conséquent à la volonté des sujets serait la délimitation du groupe social qui est constitué en État, et non la figure juridique sociale de ce dernier.

7.1.14  La configuration del pouvoir législatif à l'intérieur del État doit être directe et transparaît, parce que le droit de légiférer sur ses actes relationnels est encore un droit inaliénable de la personne, par plus qu'il soit associé en communauté.

7.1.15  Le respect à la liberté de contrat entre des citoyens de l'État correspond à la nature elle-même de la liberté personnelle, en pouvant l'État seulement la intervenir en ce qui concerne le bien commun et la répression des positions dominantes.

7.2 Liberté morale en société.

7.2.1  La morale personnelle est l'adéquation de la volonté à la norme correcte d'exercice qui est suivie d'une consciencie droite.

7.2.2  Dès que la conscience est un attribut de liberté de l'être humain, la morale l'aura comme sujet proportionnellement à comment la norme est rendue présente pour être évaluée dans la conscience.

7.2.3  L'ordre de la nature est constitué comme norme universelle objet de la connaissance humaine qui informe à la conscience pour l'exercice droit du bien, en comprenant celui-ci comme la qualité qu'elle atteint une perfection selon l'ordre propre de la nature.

7.2.4  Dans la mesure que l'homme connaît la norme morale et il l'observe par l'exercice d'un acte de liberté, selon sa nature propre, il lie son bien spécifique à celui de la nature globale.

7.2.5  Le comportement moral, par conséquent, est soutenu dans deux paramètres : la connaissance et la liberté. Sans le premier il n'y a pas norme qui évaluer et sans le deuxième n'existerait  pas alternative d'exercice ce pourquoi la norme serait une réalité vide de valeur.

7.2.6  Dans les relations sociales on soutient la responsabilité morale de chaque personne, donc mettre en rapport des êtres humains avec d'autres n'altère pas ni fuit l'ordre de la nature, mais il se correspond avec son même essence. Pour cela la société n'impose pas de normes morales sur l'homme hors de celles-là qui sont la conséquence de l'insertion des actes sociaux dans l'essence de la nature.

7.2.7  La même essence de bien comme perfection constitue la référance morale par excellence quand elle sera constitué comme bien commun. La norme qui perfectionne conjointement à tous les membres d'une collectivité elle est proposée comme norme morale par excellence dérivée de la relation sociale.

7.2.8  Le bien commun comme norme morale perfectionne à chaque personne comme objet et comme sujet. Comme objet lui fournit passivement comme le bien qui la répercute. Comme sujet perfectionne seulement comme résultat de la décision libre du certain acte connu. Dans ceci on distingue la loi sociale et la loi morale pour l'homme, dans lequel la première oblige selon la disposition de bien dans les relations par l'évaluation d'une majorité, et la deuxième par la perception interne de la connaissance qui informe droitement à la conscience.

7.2.9  La loi sociale et la loi morale coïncident dans les personnes groupées en communauté par la perfection de la connaissance, ce qui se produire seulement quand elle serait pleinement rationnel intuitif. Dans la mesure que la connaissance humaine est rationnel mental sensitive, la perception de la vérité elle est relativisée dans chaque personne dans ce que nous appelons conscience droite.

7.2.10  Les oppositions de la loi morale et la loi sociale constituent un des plus grands écueils de l'intégration des groupes et de l'objectif impartial du bien commun.

7.3  Formes de dominion.

7.3.1  Le dominion est une configuration de la relation sociale dans laquelle une partie exerce son influence pour la soumission de l'autre à sa volonté.

7.3.2  Former ces relations de cette manière exigent la volonté d'une partie qui embobine l'utilisation de la relation sociale comme un bénéfice propre disproportionné avec le bénéfice qui est produit pour l'autre partie de la relation.

7.3.3  Depuis cette opposition d'intérêts résultant de la relation les concordantes évoluent comme adversaires.

7.3.4  Toute relation sociale dans laquelle les parties confluent comme des adversaires suppose l'équilibre instable de la relation, puisqu'il est conçu comme une confrontation de pouvoirs pour le dominion sur l'autre. Dans la mesure que varient les positions de pouvoir, l'équilibre pactisé est écarté par la possibilité d'augmenter l'intérêt propre.

7.3.5  Le dominion qui peut être exercé en vertu d'une position de pouvoir diminue la capacité de liberté de la partie contraire, parce que celle-ci, même s'elle est obligée de pactiser pour couvrir une nécessité, ne l'effectue pas comme un acte de la volonté dans pleine concordia avec la raison, mais en vertu d'une influence qui l'oblige à accepter de soumettre sa liberté comme un mal plus petit.

7.3.6  La partie dominante de la relation est soujet morale des dégâts de liberté de la partie contraire, parce que son intérêt se rassasie seulement pour le déséquilibre qu'il impose dans la relation.

7.3.7  Les relations sociales morales ne supportent pas les dommages de liberté de la partie contraire, ce pourquoi toutes les relations de dominion sont intrinsèquement exclu de l'application parfaite du bien pour les deux parties, dernier objet  de la relation sociale.

7.3.8  Le dominion sera plus grand non nécessairement par l'intérêt comblé de la partie dominante, mais par le degré de liberté enfreint de la partie dominée.

7.3.9  La généralisation des relations de dominion dans la société ne justifient pas ses fondements moraux, mais en tout cas ils manifestent l'insensibilización progressive de l'être humain pour l'exercice du bien dans leur relation avec les autres. Le manque de la corrélation de considération de la dignité personnelle est dans l'origine de toute tendance de dominion.

7.3.10  La prétention d'estimer le dominion comme forme d'affirmation de la liberté peut seulement répondre à une connaissance qui est construite sur l'ignorance de la notion universelle des droits naturels de l'être humain.

7.3.11  Il Existe beaucoup de formes exercice et consolidation du dominion comme système légitimé dans les structures sociales. Entre elles ils soulignent :

  1. La loi coercitive.
  2. La pénétration psychologique.
  3. La subjugation économique.
7.3.11.1 La loi coercitive :

7.3.11.1.1  Le bien commun peut être compris selon l'application de ce dernier sur les citoyens de deux manières :

7.3.11.1.1.1 Le d'abord, quand on suivra le bien directement pour chacun des citoyens considérés unitairement.

7.3.11.1.1.2  Le deuxièmement, quand le bien sera suivi pour la collectivité, considérée abstraitement comme un ensemble, même si pour quelques membres il n'implique pas directement une perception positive.

7.3.11.1.2  Une loi pourrait seulement être considérée comme coercitive quand, même en poursuivant le bien commun, elle nuira à des droits naturels d'une certaine personne humaine, puisque le droit naturel ne peut pas faire l'objet d'une transación relationnel sans que se réduire la condition personnelle naturelle. Si pour appartenir à une collectivité sociale ses lois amoindrissent des droits fondamentaux d'une certaine personne, ces dernières auraient une considération de coercitives indépendamment de la légitimité pour leur promulgation.

7.3.11.1.3  Quand une loi, par contre, n'amoindrira pas de droits naturels mais influence les droits acquis de certaines personnes, en les reconsidérant en faveur du bien commun, il ne peut pas être défini comme loi coercitive si son application favorise un nouvel équilibre de pouvoirs et intérêts plus juste pour les parties impliquées.

7.3.11.1.4  La loi sera coercitive si elle permet avec son application la légalité des relations de dominion par la protection prioritaire de droits à une partie sur la prétention légitime de la partie contraire. La loi qui est ainsi dictée procéde á avaliser des droits de partie pour qu'ils puissent être brandis comme pouvoir au détriment de d'autres dans la relation sociale particulière qui encadre des droits fondamentaux : travail, subsistance, famille, santé, enseignement, etc..

7.3.11.1.5  La loi qui protège le dominion de partie, quand elle protège ce dominion, il doit être considéré une loi injuste, parce que tout exercice de dominion d'homme sur l'homme entraîne dans son essence une injustice, parce que les relations propres entre les êtres humains correspondent à des relations de service qui respectent les conditions de liberté pour toute l'intervenantes.

7.3.11.1.6  Toute loi qui favorise ou permet un certain type de contrainte contre quelqu'un produit une modification de l'ordre social qui non seulement affecte l'acte relationnel en elle, mais, comme il entraîne une limitation de la liberté, marque au sujet qui la souffre en rendant lui moralement plus faible - combien plus/moins libre est l'homme plus grand/plus petit est  la forteresse de sa personnalité - et par conséquent plus sensible de souffrir plus dominion. Est là située une des causes de la consolidation du déséquilibre social.

7.3.11.1.7  La loi coercitive se retourne intrinsèquement plus répoussable quand son effet répercutera la limitation de la liberté d'exercice des mineurs ou des personnes avec capacité diminuée de décision. Restreindre des droits d'agir, bien qu'il soit indirectement, pour que ceux qui contrôlent la possibilité de promulgation puissent disposer avec davantage de facilité sur la volonté de ces personnes, pour chacune des manières dans lesquelles ils peuvent obtenir bénéfice, il constitue une forme de dominion intolérable, puisque celui qui peut personnellement moins exercer la protection de ses droits est celui qui davantage d'abri doit avoir dans toute forme de relation pour que cette dernière non se revue comme injuste.

7.3.11.2 La pénétration psychologique :

7.3.11.2.1  Puisque l'homme est un être doté d'une capacité intellectuelle immatérielle, son intégrité peut être nuie par une action qui altère ses conditions de stabilité psychologique en le déplaçant à agir avec restriction de la liberté lui on que doit.

7.3.11.2.2  L'exercice des relations de dominion on peut établir sans violence ou contrainte physique par la pression psychologique qu'il oblige à la partie contraire à agir en accord avec une manière non soumise à son évaluation intellectuelle. Quand l'être humain devra ainsi agir, sa condition de personne est margée et l'être réduit à catégorie animale.

7.311.2.3  Le dominion est d'autant plus subtil à dès qu'il est moins perceptible par le sujet qui le souffre. Quand quelqu'un sera consigné pressé ou attaqué psychologiquement il lui reste la ressource d'une réponse proportionnée, et si cette dernière n'est pas efficace au moins il est conscient de la dégradation de liberté dans laquelle il est plongé. Par contre, quand l'influence sur l'esprit sera effectuée sans que celle-ci perçoive la manipulation d'autant plus nuie sa liberté reste, non seulement parce qu'oeuvre contre comme raisonnablement dans d'autres circonstances le ferait, mais en outre parce qu'il n'est pas conscient de cette modification.

7.3.11.2.4  La loi peut établir des formes de dominion qui sont imposées depuis la justification d'une attitude de service, mais qui entraînent réellement le dominion d'un groupe social sur un autre. Les pouvoirs médiatiques à service de l'État exercent généralement cette fonction, qui s'avère toujours plus efficace selon la proportion de sa prééminence entre les moyens de communication de la société.

7.3.11.2.5  Il est très important de distinguer ce qui dans l'ordre légal correspond à la pondération des critères majoritaires démocratiques et ce que peut entraîner de position dominante pour embobiner le jugement du groupe social. Quand les lois sont établies en suivant des critères de transparence qui permettent le débat social, la possibilité de contrainte psychologique diminue, par la pénétration que la discussion comporte pour que chaque personne étende sa perspective de critère. La loi est ainsi construite comme reflet d'un sentiment majoritaire qui à son tour évalue la dimension service et dominion que son application peut susciter.

7.3.11.2.6  Si le système redaction et promulgation des lois pallient la confrontation dialectique nécessaire entre le groupe civil on produit une plus grande possibilité que cette dernière soit appliquée sans une réflexion pour les  observantines, ceux qui s'habitueront à accomplir les préceptes sans une évaluation intellectuelle sur ce que ces derniers impliquent. Ceci est produit dans les sociétés autoritaires.

7.3.11.2.7  La publicité politique est une autre des moyens de subjuguer la liberté quand cette dernière dirigera les relations culturelles et éducatives pour former á faire prendre conscience des partisans aux critères du pouvoir.

7.3.11.2.8  La loyauté avec un système politique d'équité, comme la démocratie, doit conduire aux citoyens au respect les autorités légitimes et les institutions. Le critère lui-même doit être soumis à l'intérêt commun, mais cela n'empêche pas pour soutenir de façon permanente l'esprit de critique constructive et soutenir les critères de conscience personnels. Le respect aux minorités est un des fondements de la démocratie, parce que la société structure selon l'avis de des majorités mais de rien on garantit que socialement ces manières possèdent réellement plus grands contenus de vérité que les adversaires. Prétendre uniformiser les critères de conscience sociale par une contrainte psychologique non seulement il est un préjudice grave pour les personnes à auquel directement il s'adresse, mais aussi suppose un appauvrissement au développement intellectuel collectif qui s'appuie le contraste d'une diversité de critères.

7.3.11.2.9  La pénétration psychologique prétend transformer aux personnes en masse. La dépersonnalisation est un des plus grands lest parce qu'elle réduit à la personne à la condition d'individu, il vulgarise sa pénétration, il enfonce son esprit créatif et frustre son esprit de dépassement. Un soumis ainsi traité est dócil de régir, en transparaissant la société ordre quand en réalité il existera seulement une apathie. Peut-être pour cela, les épisodes sociaux des régimes pseudomorales sont assortis généralement par un certain stagnation de l'activité créative.

7.3.11.2.10  Supposer légitime la pression psychologique par l'amélioration économique qui pourrait dériver d'une certaine stabilité idéologique est une erreur grave, parce que l'histoire a démontré comment le respect à la liberté intellectuelle l'est ce qui produit du développement authentique.

7.3.112.11  L'exercice du dominion dans les relations sociales au moyen de la pression psychologique se matérialise dans les plus divers domaines de la société : depuis les relations dans l'école à la vie familiale, dans le cadre de travail ou la communauté nationale. La caractérisation ainsi de dominion est spécialement soutenue en desfigurar les limitations individuelles logiques, ou pour marger à la personne ou pour la dénigrer dans son estime propre.

7.3.11.2.12  Cette perversité de l'attaque psychologique est considérée même dans les relations profonds : entre des enfants et des adolescents, dans la paire matrimoniale, avec des personnes à laquelle ils unissent ancienne relation de travail, avec des personnes handicapés ou vieilles.

7.3.11.3 La subjugation économique :

7.3.11.3.1  Puisque l'homme nécessite d'éléments matériels pour survivre, un des moyens pour qu´il peut être réprimé consiste en la privation illégale des moyens pour son développement.

7.3.11.3.2  L'unité substantielle de la personne humaine fait qu'elle est une unité dans son développement qui intégre homogènement ses parties matérielles et leurs éléments intellectuels. La limitation des moyens nécessaires pour un développement harmonieux non seulement diminue ses perspectives de réalisation personnelles mais aussi limite  les possibilités de son intervention dans la société en égalité d'occasions.

7.3.11.3.3  Fournir à chaque individu qui intégre la société des conditions économique justes doit s'être une priorité des relations sociales, et celles-ci doivent être considérées du point de vue d'une égalité de possibilités d'effectuer les capacités individuelles. Quand une personne, par la limitation économique que la société confère à sa participation dans l'activité de travail, sera margée du développement logique qui lui correspondrait, et son liberté est limitée dans la même proportion et, par conséquent, les relations sociales dans lesquelles il doit être intervenu trouvent viciées par cette relativización de leur capacité de participation en égalité de conditions.

7.3.11.3.4  Quand une personne sera margée de sa participation en l'échange services et biens avec lesquels la communauté a été dotée, en fonction de la convenance de la distribution du travail, cette personne est margée de la possibilité d'une survie digne, pour cela le cadre de l'échange de travail doit suivre un système qui fournit à tous les membres de la communauté la possibilité d'intervenir et que personne il est exclu de sa réalisation de travail. Dans la société actuelle cette situation est réitérée dans les situations de chômage obligé, et ses patients d'une certaine manière sont margés de la société, en revenant l'état d'intervenir dans l'organisation structurelle des relations sociales pour pallier cette manière dans laquelle sont subjugués les chômeurs. Spécialement on créera une situation subjugant quand celui qui avec dominion dans le forum de l'échange de prestations de travail favorise le chômage pour améliorer le rendement de son intérêt.

7.3.11.3.5  Spécialement cette situation de marginalisation par le chômage est aggravée quand le concours d'un office sera retardé et celui qui la souffre est une personne qui, par ses conditions d'âge, sexe ou tout autre incidence, présente difficulté pour être recyclée à une autre activité avec davantage de possibilité d'embauche.

7.3.11.3.6  L'affectation économique dans la société est spécialement importante quand au moyen d'elle, par la disposition des lois distributives, l'alimentation et l'éducation dans l'étape l'enfance et la jeunesse sera discriminatoire, sans qu'on puisse alléguer responsabilité des parties parce que les mineurs n'ont pas capacité morale ni légale pour engager sa partie dans la société. Créer dans le système social des discriminations sur les mineurs suppose d'ignorer l'essence des droits fondamentaux des personnes. Il faut prendre en considération que les possibilités d'éducation sont transcendantales pour le développement dans le futur la liberté, et par conséquent il n'est pas admissible que quelqu´un peut être discriminé par manque d'attention à ses nécessités.

7.3.11.3.7  Puisque l'unité d'économie dans la plupart des groupes sociaux est la familiale, un des écueils qui est présenté dans le concert des relations entre des parties est celle de la considération de la charge familiale pour que cette dernière ne soit pas touchée par un déséquilibre entre ce qu'il est perçu par la transaction et la nécessité objective du groupe familial pour sa survie. Cette difficulté ne peut pas plus qu'être traitée dans un concert supérieur à celle de la simple relation entre des parties individuelles, et est là où elle doit intervenir l'état avec un règlement supérieur qui corrige les désajustements qui pourraient être donnés entre des devoirs et des droits du groupe familial en ce qui concerne l'embauche libre de services. Cette affectation pour les fils des possibilités des pères l'est ce qui a été à l'origine de la nécessité d'une politique sociale distributive active en attention préférentielle à l'égalité d'occasions des mineurs de pallier celui que son futur peut être engagé par la pénurie de ressources pour sa formation adéquate.

7.3.11.3.8  De de ce qui précède il est déduit de quelle manière l'économie peut subjuguer les possibilités de promotion sociale et stratifier la société dans des secteurs de pouvoir par la différente possibilité d'application de ressources sur l'éducation des descendants. Porté à son dernière extrémité, la subjugation la plus radicale serait cette application inégale dès que conditionnerait la liberté d'exercice des capacités elles-mêmes par ce qui est inégale l'allocation de ressources pour une telle fin. Cette fonction d'équilibrer la société vers une égalité d'occasions est peut-être l'plus importante tâche sociale que doit assumer l'état dans l'ordre de favoriser l'exercice de la liberté.

7.3.11.3.9  Dans toute relation des conditions économiques justes représentent un facteur essentiel de stabilité. L'injustice la plupart du temps vient de la position de forteresse dans laquelle se trouve une des parties, précisément en vertu de son pouvoir économique, qu'elle lui permet de faire face aux relations depuis une position dominante qui impose les conditions de l'accord aux autres parties, qui au détriment de leur liberté sont obligées d'accepter les conditions imposées pour s'incorporer à la trame sociale. Dans la mesure qui est la plus grande l'imposition plus grande on fait le manque de liberté.

7.3.11.3.10  La position dominante dans ces relations économiques par lesquelles on subjugue aux citoyens moins favorisés se trouve tant dans l'état autoritaire ou totalitaire qui définit une structure injuste, comme dans le système libéral qui rend propice le pouvoir net du capital. Ceux qui dominent depuis ces sphères de pouvoir ils sont appelés oligarques ou des tyrans, selon est sa position dans la structure de dominion.

7.3.11.3.11  La reivindication d'une société plus libre adaptée aux droits d'un équilibre dans la participation de la richesse commune que produit une collectivité est celle qui a nourri la lutte de classes, mais la position dominante qui produit l'injustice ne provient pas seulement d'une position relative de la structuration de la société dans des domaines mais aussi des confrontations de pouvoir à l'intérieur de chaque domaine. Pour cela l'éthique des relations qui protègent la liberté seulement sera effective depuis le positionnement rationnel d'une mentalité solidaire.

7.3.11.3.12  Le dominion qui est exercé depuis le pouvoir économique dans beaucoup de cas n'est pas perçu comme tel par ses détenteurs, parce que la réalité sociale a assumé le jeu de la position économique comme partie intégrante de la consolidation d'une personnalité, comme un droit absolu, quand en vérité le droit de chaque relation ne le détermineront pas les conditions économiques mais la concertation des forces productives qui confluent. Tant que chacune de d'elles est proportionnellement reconnu et est remboursé il est quand on produira un cadre de justice. Imposer les conditions de manière fermée depuis le pouvoir qui confère le dominion de moyens matériels suppose de détruire la capacité créative du reste qui prends part.

7.4  Garantie du droit.

7.4.1  Une fois que les hommes ont été constitués en société et ont contracter des devoirs et des droits doivent communément établir un ordre pour que les droits soient réellement respectés et une culture pour que les devoirs soient exercés.

7.4.2  La correspondance entre des devoirs et des droits des citoyens fait qu'à beaucoup d'occasions les droits soient suivis de l'accomplissement correspondant des devoirs par les autres personnes qui interviennent dans la relation. C'est pourquoi, l'ordre social constitué multilatéralement a créé des organes spécifiques pour que par l'accomplissement des lois on garantisse la corrélation devoirs et droits, en dotant ces derniers de capacité coercitive sur les citoyens pour cette fin.

7.4.3  L'opposition apparente entre la pression coercitive pour l'accomplissement des devoirs et la liberté individuelle est résolue pour la configuration des relations qui établissent des droits et des devoirs que sont accordée dans son essence par la volonté libre des parties, et par conséquent l'exigence de son accomplissement est suivie d'un acte public de responsabilité.

7.4.4  Quand il s'agira de droits publics, à savoir, dont ils se jaillissent de l'ordre juridique de la société constituée comme État, ceux-ci sont suivis de la volonté majoritaire qui les a établis comme déterminations du bien commun et pour cela reviennent à l'autorité étatique de préserver leur bénéfice pour chaque citoyen.

7.4.5  Si les droits ils sont dérivés d'une relation particulière, revient à l'autorité publique premièrement la fonction d'arbitrage pour élucider l'existence ou non de ce droit en accord avec la relation pactisée, et seulement auxiliairement assister la partie lésée dans son effort pour remettre la justice dérivée de l'accord initial.

7.4.6  L'intervention coercitive publique dans des désaccords de droit en relation privée répond éviter la confrontation et la violence entre les parties dans le remplacement de la justice, et ainsi et comme le comprenne la société et elle le formalise dans ses lois il a caractère obligatoire pour autant qu'ils pactisent privéement dans le cadre d'une communauté.

7.4.7  La garantie du droit est protégée par l'autorité légitime au moyen de :

  1. L'application de la loi.
  2. En punissant la transgression.
7.4.7.1 L'application de la loi.

7.4.7.1.1  L'application de la loi exige qui on développe des procédures adéquates pour lesquelles la protection des droits elle confiés est effectuée sans perturber d'autres droits fondamentaux de la personne.

7.4.7.1.2  Pour que ces procédures soient aussi justes on fait qu'elles ne transgressent d'autres droits, doivent être formé légalement par la société et doivent être fait de la publicité tant dans sa redaction comme dans son application, pour qu'ils ne puissent pas être à l'origine des situations d'abus de de pouvoir.

7.4.7.1.3  Le droit d'audition et à une défense professionnelle est essentiel dans l'application de ces procédures dont l'objectif est tant rendre évident s'il a existé des actes avec résultat de la transgression, comme la mesure proportionnelle correctrice qui est imposée pour reconstituer du droit enfreint.

7.4.7.1.4  Vu la pénétration sociale que a la protection des droits - objet lui-même des relations sociales - les actes coercitifs dirigés à cet effet ils peuvent arriver à être appliqués comme forme de répression pour la prévention de nouvelles infractions comme les actes précédents commis. Cela entraîne dans beaucoup de cas une peine qui suppose une privation de liberté.

7.4.7.1.5  Dans la garantie du droit méritent attention spéciale la prévention des droits dérivés des relations. Quand les relations seront de dominion et les droits naturels peuvent être enfreints par la même loi, devient extrêmement complexe l'interprétation morale dans le sauvegarde de l'application d'une loi injuste. Pour cela le système juridique doit tendre à sanctionner la justice, et être lui-même celui qui rectifie les conditions de toutes ces relations qui impliquent une situation de dominion d'une partie de la société sur une autre.

7.4.7.2 En punissant la transgression.

7.4.7.2.1  La transgression de la loi peut être punie par la société comme manière de reconstituer le droit enfreint, avec fin d'éviter la répétition du fait et pour rééduquer socialement ce qui est contrevenent afin qu'il respecte les relations lesquelles on fonde la société.

7.4.7.2.2   L'essence de la peine est qu'elle soit proportionnel aux droits qui sont violentés. À cette fin le premier objectif est d'éviter la réitération des actes délictueux, en essayant de ne pas amoindrir les droits fondamentaux de celui puni.

7.4.7.2.3  La privation de liberté avec laquelle on punit généralement à auxquelles ils attentent contre les droits d´autri n'est pas dans beaucoup de cas la peine adéquate, parce que, après le droit à la vie, la liberté représente le droit fondamental essentiel de la personne humaine. Pour cela doivent les systèmes juridique-pénaux établir des modes d'indemnisations qui remettent les droits avec des activités qui profitent à la société et ne sont pas destructifs de la liberté personnelle.

7.4.7.2.4  Toute peine doit contenir entre ses objectifs la réadaptation sociale de celui puni. Pour cela la société doit investir des efforts suffisants pour que la punition exemplaire la soit aussi dans lesquel du respect à la loi on suit le bien commun, et celui qui attaque en détruisant les droits établis dans le cadre juridique non seulement nuit à un droit singulier mais cela répercute la fiabilité dans la mettre en relations des persones, dont la détérioration est un mal social.

7.4.7.2.5  La politique pénale représente la radiographie sociale d'une communauté. Sa dimension exprime la cohérence sociale ; sa justice, l'éthique ; sa qualité, la responsabilité ; la diversification de peines, la maturité.

7.4.7.2.6  Pour qu'une politique pénale soit efficace on spécifie aussi qu'il est efficiente, parce que la prééminence du droit à la liberté exige une résolution judiciaire adéquatement rapide dans le temps et la clair dans le verdict. Tellement mauvaises ce sont pour la société les politiques pénales lasses, pour lesquelles il est eu dans peu l'ordre social, comme les politiques pénales exemplarizants dans lesquelles les verdicts de peine ne sont pas adaptés à la réalité des droits enfreints.

7.4.7.2.7  La réintroduction sociale de celui puni après avoir accompli sa peine appuie sa capacité réelle pour exercer la plénitude de ses droits et établir librement des relations comme tout autre citoyen. Cela n'empêche pas pour la reconnaissance  légale du danger social de ce qui est reincidente.