TRAITÉ DE FONDEMENTS DE PHILOSOPHIE SOCIALE

SUJET 4 : CARACTÉRISTIQUES DES RELATIONS SOCIALES

4.1 Équité.

4.1.1  L'équité des relations sociales a son dernier fondement dans l'égalité de dignité de de toutes les personnes qui leur provient de prendre part d'une même nature intellectuelle immatérielle, celle qui règle la liberté de ses actes. Les relations formelles humaines correspondent à des actes libres, ceux qui sont seulement tels s'ils reconnaissent la perfection intellectuelle d'exercice, qui, parce qu´íl ne pas être conditionnée par la matière, on suppose identiques dans la nature pour tous les êtres.

4.1.2  La distinction individuelle des êtres humains se caractérise par l'individuación matérielle de la substance corporelle, qui en vertu de son évolution est différente pour chaque personne et qui détermine dans son union substantielle avec l'âme une détermination individuelle propre et particulière qui constitue la personnalité.

4.1.3  Les relations humaines sont construites depuis la personnalité desquels les pactisent, mais sur la différence de degré qui pourrait établir la perfection corporelle de chacune des parties, en la situant comme privilégiée dans la négociation, on doit être possible le respect à ne pas amoindrir au droit de être de l'aspiration à la pleine réalisation intellectuelle de la partie faible. Seulement ainsi sa liberté ne sera pas enfreinte.

4.1.4  La perspective materialista qui fixe les relations entre des hommes seulement depuis le pouvoir apparent du dominion corporel elles ne peuvent jamais être égalitaires, parce que les réalisations corporelles ne présentent jamais de l'équité, et pour cela chaque quel constituera le pouvoir de son perfectivité pour prévaloir dans les fins de la relation. Dans cette perspective, toutes les relations sociales seraient des relations d´autorité.

4.1.5  L'égalité dans la dignité de la nature intellectuelle exige que les relations favorisent une égalité de possibilités à développer intellectuellement, encore dans des déterminations corporelles plus déficientes, pour un exercice efficace de la liberté. Ce cadre d'égalité d'occasions à la réalisation intellectuelle est la source du droit personnel entre les êtres humains.

4.1.6  Les relations sociales dans leur ensemble n'ont pas pour but égaler aux personnes, ce que serait un projet impossible par la distinction qui établit l'évolution dans la nature, mais à que sur l'inégalité existante on préserve l'égalité de droit à la pleine réalisation intellectuelle ou animique.

4.1.7  Ce droit égalitaire conduit à ne pas discriminer dans toute relation pour raison race, religion, sexe, ethnie, classe, capacité corporelle ou psychique, âge, etc..

4.1.8  Seulement depuis le respect à l'égalité dans le droit de s'être on conçoit les relations humaines comme relations de service pour l'enrichissement mutuel de la personnalité respective.

4.1.9  Les relations qui cassent l'équité dans le droit de être attentent contre la liberté, parce que tout homme est d'autant plus libre dès que ses intuitions intellectuelles jouissent d'un plus grand spectre mental où être développées.

4.1.10  L'équité dans les relations est essentiellement importante dans ce que l'humanité est venue déclarer des droits fondamentaux de l'homme, qu'ils constituent la trame minimale pour qu'une personne aspire à un développement de sa personnalité non  frustrante, depuis lequel concevoir des espoirs pour l'exercice de la liberté.

4.1.11  Devant les droits fondamentaux tous les hommes ont de l'égalité de droit et pour cela les relations sociales seront seulement licites si elles protègent effectivement cette égalité. On peut de même énoncer ce principe en déclarant illicite toute relation qui nuit à l'application d'égalité sur les droits fondamentaux de toute personne.

4.1.12  Expliciter les droits fondamentaux il est une tâche difficile que seulement avec beaucoup d'efforts effectue la société international par le biais de ses organismes publics. Soient reconnue la Déclaration de Droits Humains effectuée en 1948 par des Nations Unies, la Déclaration de Droits de l'Enfant, et tout ce qui soient dictées par consensus les relations entre des états, dans les Constitutions étatiques et dans la juridiction du legs juridique. En sachant que cela n'est pas plus que le rapprochement à l'explicitación d'un droit important dont l'objectivation exigera un développement permanent dans le curs de la civilisation.

4.1.13  Respecter l'équité dans les relations exige l'intuition métaphysique pour distinguer l'égalité entre des personnes, ce qui à son tour exige la base mentale sur laquelle construire cette conclusion.

4.2 Justice.

4.2.1 Les relations sociales sont construites dans le respect à la justice quand chacune des parties qui souscrivent ou concertent le compromis recevra un bénéfice proportionnel à l'effort qu'elle compromet.

4.2.2  Il faut prendre en considération que les paramètres de distribution de la justice affectent seulement les membres d'une relation dès que comme tels prennent part cette dernière. Les personnes non liées au groupe ne peuvent faire valoir aucun droit de justice sur les bénéfices qui de là se dissipent, le seul droit possible de faire valoir est celui de lien pour compartir des obligations et des bénéfices.

4.2.3  La société par antonomase qui est identifiée dans l'État se caractérise pour comprendre à toutes les personnes d'une détermination géographique ou légale, sans exception possible, en raison d'assumer d'une relation d'un certain droit naturel, consolidée par l'assentiment historique, construit pour être protégés les citoyens à lui-même dans ses nécessités fondamentales.

4.2.4  L'évaluation de l'application de la justice est rendue d'autant plus difficile quand la société concerte à un plus grand nombre d'individus. Cette difficulté atteint ses niveaux maximaux quand la justice devra être appliquée aux membres d'un état, qu'elle groupe non seulement à millions de personnes, mais les circonstances et les dispositions de de ces dernières sont très variées.

4.2.5  Pour pallier la difficulté qui de son extension peut dériver dans l'application de la justice, l'état articule les relations entre les citoyens autour de la garantie et protection des droits fondamentaux de la personne, dans l'objectif duquel il accomplit fournir un bénéfice général par la réalisation particulière du bien qui pour chaque personne dérive de la protection au libre exercice de ses droits de base face à la collectivité. D'une certaine manière, l'État exerce la justice par la défense de l'individu dans sa relation à la collectivité.

4.2.6  Une distribution plus juste de la justice dans  l'État on obtient avec la décentralisation des fonctions administratives qui règlent les droits et les devoirs des citoyens. La participation dans l'État est très complexe et si la représentation du peuple est plus directe et immédiate on obtient une plus grande probabilité d'arbitrer avec justice les relations publiques.

4.2.7  Dans l'état, la garantie de la justice est administrée par le pouvoir judiciaire qui veille à l'efficience des droits fondamentaux reconnus dans la constitution et à la défense de chaque partie tant dans les relations publiques comme privées.

4.2.8  Outre la relation sociale publique, les gens établissent des relations sociales particulières, ou entre des groupes, qui seront justes selon une double réalisation :

  1.  Qui sont juste les accords qui sont établis.
  2.  Qu'on applique dans leur réalisation les accords d'une manière juste pour les parties.
4.2.8.1  Les accords qui règlent une relation sociale sont justes quand ils reprendront de libre manière l'application proportionnelle des biens produits à chacun des sujets de l'accord selon leur effort et degré de participation.

4.2.8.2  Dans sa réalisation on applique la justice si le bénéfice, ou la perte si elle était produit, est distribué conformément à ce qui est décidé sans piège qui dénature l'esprit de ce qui est pactisé ou convenu.

4.2.9  On exige la liberté pour que la justice puisse être prêchée dans une relation sociale parce que si on prît l'accord sous pression qui nuirait à la liberté d'agir d'une personne cette relation il serait d´autorité, dans laquelle, par état de nécessité, on force la volonté d'une personne.

4.2.10  On rend nécessaire de distinguer entre le forcément de la libre volonté d'une personne et son approbation forcée par les déterminations propres de sa nature. Quand une personne n'aimera pas de l'effort pour remplir ses obligations de survie ou pour obtenir le bien-être étant donné les siens, non pour cela on doit considérer qu'on transgresse sa volonté, parce que dépasser les faim animiques elle fait partie de l'essence matérielle de l'être humain. On ne violente pas, par conséquent, la volonté ni la justice quand on pactisera des relations au-delà de ce qu'elle serait souhaité, en vertu de la responsabilité. Un exemple de de ceci serait la participation de travail des services durs ou peu gratifiants, mais qui représentent un service nécessaire ou nécessaire pour un groupe social.

4.2.11  Si nous exceptons les droits qui dérivent pour appartenir à une Communauté sociale naturelle, comme est l'État, il n'existe pas de droit en justice aux bénéfices des sociétés particulières à auxquelles on n'appartient pas, parce que le droit commence de la participation dans la relation. Ils se trompent ceux qui invoquent avoir droit à tout bien produit par l'humanité. Le droit dans ce cas serait seulement produit par la relation commerciale qui on peut établir pour l'acquérir, par tant, celui que les promoteurs ne transmettrent pas le bénéfice en elle n'établirait pas une injustice avec les personnes étrangères al groupe qu'il est constitué en relation. Il pourrait cependant supposer un déséquilibre clair pour la solidarité de ces promoteurs et une injustice en cause si on rejetait celui public patrimonine culturel duquel on recourrait.

4.2.12  Les vices ou les manques contre la justice dans les relations sociales sont connus selon leurs nuances avec dénominations très diverses : Déloyauté, malversation, corruption, prévarication, escroquerie, etc. que constituent des infractions selon les standardisations correspondant aux respectifs codes de droit.

4.3  Pouvoir.

4.3.1  Le pouvoir est une passion humaine qui mène à l'homme à imposer sa volonté dans les affaires dans lesquelles elle intervient. Le domaine primordial de l'application de cette passion est la relation parce qu'il crée un objet sur lequel être formalisé. Depuis ce point de vue, les relations sociales instituent un cadre de développement de pouvoir qui peut seulement adéquatement être contrôlé par le compromis des parties à l'autorégulation de l'influence mutuelle pour que des situations d´autorité ne se produisent pas.

4.3.2  Pour appartenir le pouvoir à la structure de base de l'inférieur psiques ou sensible et en rapport avec l'instinct de conservation, commune à la généralité des animaux, se trouve dans la forme d'être de tous les hommes de manière plus ou moins véhémente selon le tempérament lui-même et en se manifestant dans différent degré d'agressivité selon la valeur du jugement intellectuel pour son règlement.

4.3.3  Il a été spéculé sur que les relations sociales sont des relations de confrontation de pouvoirs, dans laquelle les parties sont débattues entre la nécessité de concerter des services interpersonnels et celle d'imposer la volonté de gérer l'intérêt lui-même. Essentiellement les relations entre les sujets qui forment un groupe sont des relations civiques, entre des êtres intellectuellement dotés de l'intuition du bien, bien que touchés tempéramentalement par les passions qui les encouragent dans agir. Quand la première fin des relations est la recherche du bien il ne peut pas être assumé les concevoir comme une confrontation de pouvoirs, mais comme une concertation de bonnes intentions dans l'exercice duquel surgit l'anxiété de de pouvoir.

4.3.4  Puisque la passion par le pouvoir est sous-jacente dans toutes les personnes il est nécessaire que la concrétisation des relations considèrent les mécanismes pour le contrôle de ce dernier. C'est pourquoi, les statuts qui règlent les relations sociales ne considèrent pas seulement moyens pour atteindre des bénéfices qui constituent leur fin, mais la gestion des moyens, rationnellement structurée adéquate, pour que les volontés de de ce qui est intervenants dans l'acte de constitution ne se cassent pas par la prépondérance de certaines de d'elles.

4.3.5  Dans la mesure que la gestion de toute la société exige de prendre des déterminations et celles-ci sont suivies de la volonté des gestionnaires, l'influence du pouvoir est inévitable parce que la volonté individuelle se déplace primordialement informée par l'intérêt lui-même ; de ce point de vue la pression du pouvoir est rendue claire dans toute Communauté ce pourquoi ils sont de nécessaires moyens évaluation, ratification et rectification du critère des directeurs à auxquels on confie le bon gouvernement du groupe social.

4.3.6  La gestion du pouvoir caractérise les différents systèmes politiques par lesquels on peut spécialement régir les sociétés, les États, que comme ceux qui exercent le pouvoir par droit ou ils le détiennent par la force on peut effectuer une division générale dans :

4.3.6.1  Ce qui est commun dans le système d'attribution du pouvoir dans les démocraties est de le conférer à tous et à chacun des citoyens également, de sorte qu'on impose dans les décisions publiques le critère le plus commun selon l'expression de la majorité de volontés.

4.3.6.2  L'aristocratie se caractérise en que le pouvoir est restreint à un groupe choisi pour des raisons de classe, chaste, de religion, culture, tradition, etc. ceux qui administrent comme propre le droit de décider dans les affaires d'État, sans qu'à la grande majorité des citoyens on accorde plus que, au plus, l'occasion de juger sur ses actes, mais toujours sans possibilité de prendre part directement les sphères où on conjugue le pouvoir.

4.3.6.3  Les régimes autoritaires comprennent une infinité de systèmes qu'ils ont en commun qui une minorité détient le pouvoir en imposant sa volonté dans les résolutions d'État par la pression sur le peuple par la force des armes.

4.3.7  L'exercice effectif de la passion du pouvoir se manifeste dans le manque d'autorité morale dont il exerce la direction de la gestion dérivée d'une relation sociale. L'autorité est imposée par le respect à la norme et par la substantialité des arguments. La passion par l'exercice du pouvoir, à savoir, régir avec les critères qui sont considérés plus nécessaires, n'est pas mauvaise si on respecte le légitime droit de décision du reste des parties relatives dans la relation. C'est pourquoi l'autorité est légitimée dès qu'elle est imposé par ses arguments et obtient l'appui nécessaire selon la légalité constitutive elle-même.

4.4  Subjugation.

4.4.1  L'exercice des relations de dominion par l'abus du pouvoir comportent la subjugation d'une des parties à la volonté de de l'autre. L'etimología du mot être subjugué est construite sur l'image des jougs avec lesquels on formait les yuntas pour se servir de son effort comme animaux de tir. Subjuguer, par conséquent, renvoie rester sous le joug pour servir à un autre. Les Romains ont utilisé un arc sous forme de joug pour faire passer aux ennemis désarmés et vaincus en signal soumission et dominion.

4.4.2  Depuis le concept de personne qui considère la philosophie sociale la subjugation représente l'annulation de son identité plus profonde par le raccourcissement de la liberté. Un homme avec la volonté soumise est réduit à la stricte matérialisation d'individu.

4.4.3  Un des moyens les plus liés à la subjugation est l'annulation de la personnalité. Combien plus un homme perd sa conscience de liberté tant moins il sera sa capacité créative dans la trame sociale et plus facilement soumettra sa survie aux paramètres qui lui marquent les autres.

4.4.4  La perte de la conscience de liberté peut conscient ou inconscient, être causée ou accidentel, partiel ou général.

4.4.4.1  Il est conscient quand une personne connaîtra pleinement la envergure de la perte du cadre d'exercice de la volonté causé par laquelle elle soumet à son joug.

4.4.4.2  Il est inconscient si le sujet ne perçoit pas la perte de sa capacité de liberté. Elle peut être motivée parce qui le dominateur utilise des ressources psychologiques ou par l'ignorance ou la demencia de la victime.

4.4.4.3  La subjugation est causée quand elle aura son origine dans la décision de l'exercer par la partie puissante.

4.4.4.4  Il est accidentel quand la soumission de la volonté ou la réduction de son espace de décision sera la conséquence d'actions indirectes qui influencent la personnalité d'un individu sans qu'il existe un autre agent qui les provoque directement.

4.4.5  Le dernier espace de la conscience d'un homme ne peut jamais arriver à être réduit. Par plus qu'une personne arrive à être dominée et tous ses actes contrôlés depuis l'extérieur, la révolte interne contre cette condition il ne peut pas être annulée et, bien qu'expression résiduelle de liberté, soit suffisante pour soutenir la condition de personne.

4.4.6  Devant une relation dans laquelle il existe une subjugation, la partie faible conserve le droit peremne de récupérer sa liberté même si la relation avait acquis j'enracine social.

4.4.7  La caractérisation la plus propre des relations marquées par la subjugation est l'esclavage. Il existe beaucoup de formes résiduelles d'esclavage dans nos jours, non seulement dans ce que sont appelées des civilisations retardées mais aussi dans le premier monde.

4.4.8  Toutes les disciplines qui s'adressent au gouvernement de la volonté étrangère prennent part un plus grand ou plus petit degré de la subjugation à la condition d'esclavage. Les artifices de dominion psychologique de la propagande et la publicité, le captage des sectes, à l'attaque à l'objection de conscience, représentent des formes  d'esclavage du monde moderne.

4.4.9  Des formes de subjugation sociale peuvent venir tant du pouvoir politique, comme du pouvoir économique, comme du pouvoir moral. Ces relations dans quelques cas sont garanties par des majorités de pression qui coexistent dans des systèmes démocratiques, dans lesquels il est masqué même cette relation de dominion comme justification d'un droit.

4.4.10  La subjugation apparaît dans certaines relations qui sont considérées de service quand une des parties manquera de capacité pour l'exercice naturel de la relation. On pourrait mettre comme exemple la relation de  de travaillé avec un mineur.